1 h
perdue chaque jour
Appels repris le soir, devis rédigés le dimanche, relances oubliées.
Un résultat, chez nous, ne se mesure pas en pages livrées. Il se mesure en heures rendues au dirigeant — et en ce qu’il en fait.
Une heure par jour paraît supportable. Voici ce que ça représente sur une année de travail. Chaque chiffre découle du précédent : c’est de l’arithmétique, pas une promesse commerciale.
1 h
perdue chaque jour
Appels repris le soir, devis rédigés le dimanche, relances oubliées.
220 h
sur une année
Sur la base de 220 jours travaillés, congés et jours fériés déduits.
6
semaines de travail
220 heures divisées par une semaine de 35 heures. Six semaines pleines.
0 €
pour les identifier
L’audit qui les compte chez vous est offert. Le devis vient après, chiffré.
Les tâches qui mangent une journée ne sont pas les mêmes chez un plombier et dans un cabinet comptable. Voici, métier par métier, celles qu’un audit repère en premier.
Ces six cartes sont des cas types, pas des références clients. Les heures indiquées sont des ordres de grandeur reconstitués à partir des situations que nous rencontrons. Les vôtres sont mesurées pendant l’audit, chez vous, sur vos chiffres.
11 h
récupérées chaque semaine
Avant : une quarantaine d’appels par jour, pris entre deux interventions ou rappelés le soir. Les devis s’écrivent le dimanche.
Après : les appels sont pris et qualifiés, les RDV posés dans le planning, les devis dictés au téléphone entre deux chantiers.
Ce qu’il en fait : deux matinées de chantier supplémentaires, et il a arrêté de travailler le dimanche.
6 h
récupérées chaque semaine par le secrétariat
Avant : le téléphone sonne pendant les soins, les annulations de dernière minute laissent des créneaux vides.
Après : prise de RDV automatique, rappel la veille, replacement proposé aux patients en attente dès qu’un créneau se libère.
Ce qu’ils en font : le secrétariat suit les dossiers et l’accueil physique au lieu de courir après le combiné.
9 h
récupérées chaque semaine sur l’équipe
Avant : chaque demande de visite arrive par mail, par téléphone ou par portail, et se recopie à la main dans trois agendas différents.
Après : la demande devient un RDV positionné sur le bon négociateur, avec confirmation et rappel automatiques.
Ce qu’ils en font : deux demi‑journées par semaine consacrées à la prospection de mandats.
4 h
récupérées chaque semaine en salle
Avant : le téléphone sonne en plein coup de feu, les réservations se notent sur un cahier, les avis clients ne sont jamais demandés.
Après : les réservations sont prises même pendant le service, la demande d’avis Google part après le repas.
Ce qu’il en fait : il est en salle pendant le service, et sa fiche Google reste vivante sans y penser.
7 h
récupérées chaque semaine
Avant : l’atelier le jour, l’administratif le soir. Devis, factures, tickets de caisse, relances : tout s’empile.
Après : devis dictés depuis la camionnette, tickets photographiés et classés, impayés relancés tout seuls.
Ce qu’il en fait : il dîne chez lui. Et il a repris deux chantiers qu’il refusait faute de temps.
13 h
récupérées chaque semaine sur l’équipe
Avant : relancer les clients pour obtenir leurs pièces occupe une personne à temps partiel, surtout en période de bilan.
Après : relances programmées, pièces manquantes listées automatiquement, scan et classement des justificatifs à la réception.
Ce qu’ils en font : du conseil facturé au lieu de la course aux justificatifs.
Faites glisser pour voir les autres métiers
Voici à quoi ressemble le relevé d’un artisan de quatre salariés après l’audit : à gauche la tâche telle qu’elle se fait aujourd’hui, à droite ce qu’elle devient, et le temps rendu.
Même entreprise que le relevé ci‑dessus. Voici comment on passe du constat au résultat à trente jours.
« Je rate des clients et je ne sais pas combien. » Le dirigeant sait qu’il perd du temps, il ne sait pas où. Il pense que son problème est le téléphone. Il pense aussi qu’il faudrait embaucher.
Une semaine d’observation, les relevés d’appels, les délais de facturation et un entretien avec chaque poste. Le téléphone n’était qu’une partie du sujet.
Le vrai coût était ailleurs : chaque appel pris en intervention cassait le chantier en cours, et il fallait ensuite dix minutes pour s’y remettre. Les devis partaient en moyenne quatre jours après la visite ; ceux qui partaient le jour même étaient signés bien plus souvent.
Un agent qui prend les appels, qualifie la demande, propose un créneau et écrit le RDV dans le planning. Une dictée de devis : l’artisan décrit le chantier en sortant, le brouillon l’attend, il valide.
Trois relances d’impayés programmées. Le scan des tickets. Et la demande d’avis Google envoyée une fois l’intervention clôturée. Rien de plus : on n’automatise que ce qui a été mesuré.
Douze heures rendues chaque semaine. Les devis partent le jour de la visite. Les appels des heures de chantier ne se perdent plus. L’embauche envisagée a été reportée : le besoin n’était pas un salarié de plus, c’était une organisation qui tenait sans lui.
Ce qu’il fait de ces douze heures : deux matinées de chantier de plus, et un dimanche qui redevient un dimanche.
Pas de logos clients alignés en bas de page. Pas de témoignage signé d’un prénom et d’une initiale. Pas de pourcentage spectaculaire sorti de nulle part. Tout ce qui est chiffré ici est présenté comme un ordre de grandeur, parce que c’en est un.
Les cas nominatifs seront publiés quand les entreprises concernées accepteront d’être citées, avec leurs chiffres à elles. En attendant, la seule mesure qui vous intéresse vraiment, c’est la vôtre : elle se fait pendant l’audit, elle est gratuite, et elle vous appartient même si vous ne donnez pas suite.